Les eaux bling-bling du bassin

Installés dans le quartier depuis 2006, Laurent David et Chloé Quereix ont créé leur société, Eaux du monde, dans le hangar 27. Ils commercialisent des eaux minérales internationales auprès des cafés, hôtels et restaurants de Bordeaux et de France. Entretien, point par point, avec Chloé.

Chloé Quereix, co-directrice des Eaux du Monde, tient la Bling, leau la plus chère du monde.

Chloé Quereix, co-directrice des Eaux du Monde, tient la "Bling", l'eau la plus chère du monde.

Monopole. « Les gens pensent que toutes les eaux se ressemblent, mais c’est faux. Quand on boit de la Contrex, on voit bien que ça n’a rien à voir avec la Cristalline ! En France, le marché des eaux minérales est partagé entre Nestlé (Perrier, Vittel, San Pellegrino) et Danone (Evian, Badoit). A partir de ce constat, Laurent a eu l’idée de proposer une carte des eaux comme pour les vins. »

Lieu. « Les bassins à flot sont un endroit très intéressant pour notre société, en raison de sa proximité avec la Rocade et les zones de fret où il y a tous les transports. »

Origine. « Notre catalogue des Eaux du monde référence douze marques choisies en fonction de leur qualité minérale, de leur texture et de leur goût. Ces eaux proviennent de pays scandinaves réputés pour leurs sources comme la Suède ou le Danemark mais aussi de destinations exotiques comme le Japon ou les Iles Fidji. Mais l’entreprise s’est aussi diversifiée dans les softs ( jus de fruits, thés glacés, cola et limonade) et dans les bières du monde en surfant notamment sur la vague bio. »

Prix. « Le design et les couleurs des bouteilles ont été étudiés. Elle sont élancées, coniques, anguleuses, pour les rendre uniques. Les prix à l’unité oscillent entre 0,86 € (hors taxe) pour la moins chère et jusqu’à 54,20€ pour la plus chère du monde ! La palme revient à la « Bling », elle est Américaine et incrustée de brillants de la marque Swarovski. »

Clientèle. « Ce sont les enseignes de luxe branchées qui nous achètent nos produits (le Grand Hôtel, le Café maritime, la Dame de Shanghai, Colette, Fauchon…). Et ça marche plutôt bien. Ca fait deux ans que notre chiffre d’affaires concernant l’eau a pris le pas sur les vins. »

Propos recueillis par Dalila BOUAZIZ

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