nov 16 2009

Vivre au bord de la route

Juan Cortès, patriarche d’une famille gitane bordelaise sédentaire, attend un logement avec sa famille. Il souhaite un terrain pour les camions, caravanes, voitures et autres camionnettes, et une maison ou des chalets pour neuf personnes. Et pour le moment, comment vivent-ils ?

La famille Cortès ne souhaite pas apparaître sur les photographies.

La famille Cortès ne souhaite pas apparaître sur les photographies. Photo AF

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nov 9 2009

Reloger la famille Cortès

La famille Cortès et son patriarche, Juan, sont connus. Ils habitaient le « village andalou ». Depuis sa fermeture en décembre 2001, le centre communal d’action sociale (CCAS) s’occupe de leur relogement.

 

La famille Cortès récupère de la ferraille et des palettes. Son futur logement incluera une place de stationnement pour les deux camions et remorques. Photo AF
La famille Cortès récupère de la ferraille et des palettes.

 

La dernière maison louée par les Cortès était quai de Bacalan. Ils l’ont quittée en juin dernier pour passer l’été sur les berges du lac de Bordeaux. A l’automne, il n’est plus question d’y retourner. Dans quelques semaines, cette maison et ses voisines seront détruites pour que puisse démarrer la construction du pont Bacalan/Bastide. Lire la suite


nov 9 2009

Evacuation des gitans quai Prom

Jeudi 5 novembre, l’entrepôt qui fait face au Comptoir bordelais du bois, quai Hubert Prom, est muré. Le portail du hangar voisin est soudé. Deux familles gitanes bordelaises sont « évacuées » par la mairie. Le bâtiment en brique risque de s’écrouler.

A la suite dune mise en péril imminent, les gitans sont évacués de lentrepôt.

A la suite d'une mise en "péril imminent", les gitans sont "évacués" de l'entrepôt.

« Le patriarche, Monsieur Cortès, n’écoutait pas », explique Nathalie Delattre, maire du quartier Bordeaux Maritime. « On a mis en place la procédure de péril imminent  ».

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